maison marseillaise
balade marseillaise
Balade : en partant de Le palais Longchamp , Notre-dame de- la-Garde , Le Panier ,Le jardin des Vestiges, arrivée au Vieux Port .
Le jardin des vestiges
les fortifications de la ville grecque , la corne du port antique entouré de ses quais ; donne accés au musée d’histoire de Marseille.
Situé en plein coeur historique de la cité, le jardin des vestiges est à la fois un havre de paix dans le tumulte de la ville et une étape culturelle. C'est un parc-musée où ont été conservés en place les vestiges de la ville antique, mis au jour de 1967 à 1984 : le rempart oriental de la cité hellénistique IIème siècle avant J.C., la corne du Lacydon et le quai du Ier siècle après J.C., le bassin d'eau douce Ier siècle après J.C., la voie dallée IVème siècle après J.C....Les nombreux objets découverts pendant les fouilles sont présentés au musée d'Histoire de Marseille. Attention : accès payant par le Musée d'Histoire .
Le Panier
est bâti à l’emplacement de la ville antique , les ruelles , parcourues de volées d’escalier , ce quartier de pêcheurs a été réhabilité .les ruelles , parcourues de volées d'escalier , avec le linge qui séche aux fenêtres , ont des airs de Naples . Non loin , la vieille Charité , un ancien hospice superbement restauré , abrite le musée d'archéologie méditerranéenne.
Notre dame de
dominant la rade de ses
Que serait Marseille sans la Bonne Mère, comme on la surnomme respectueusement ici ? Venir dans la cité phocéenne sans voir Notre Dame de la Garde est un péché capital qui prive le visiteur d’un sublime panorama à 360°. Elevée sur un piton de plus de 160 m, cette basilique est le monument chrétien le plus cher au cœur des Marseillais. Il y a, en ce lieu, une atmosphère particulière, quelque chose d’indéfinissable qui touche le cœur et l’âme du pèlerin ou de ceux qui sont simplement venus pour y admirer un chef-d’œuvre romano byzantin, ouvert à tous les publics, toutes les confessions. Lieu de culte typiquement méditerranéen, la basilique témoigne d’une ferveur populaire constante, comme le prouve l’extraordinaire collection des ex-voto qui l'ornent.
La colline accueille un premier oratoire sous l’instigation d’un moine de l’abbaye Saint-Victor en 1214 ; ce centre de pèlerinage perdure jusqu’à la fin du XIVème siècle. En 1524, François 1er y construit un fort à son sommet pour protéger la cité phocéenne des armées de Charles Quint et du Connétable de Bourbon. Avec le château d’If à l’entrée du port, la ville s’honore, alors, d’une défense maritime imposante. Mais, la construction d’une basilique en 1853 donne une autre dimension à la colline de la Garde.
le palais Longchamp
avec ses
La ville manque d’eau et dès le XVIe siècle on envisage de creuser un canal qui alimenterait Marseille en eau de la Durance. C’est au XIXe siècle que le problème de l’eau va devenir une obsession pour la municipalité, aggravé par une épidémie de choléra durant l’année 1835. Dès 1838 des projets pour le creusement de ce canal sont établis et c’est celui de l’ingénieur des Ponts et Chaussées Franz Mayor de Montricher qui est retenu. Pour creuser ce canal, long de 85 kilomètres, il a fallu ouvrir des souterrains, construire 18 ponts aqueducs, 10 ans de travaux et la ténacité de certains élus dont le maire Consolat ! Dès le début du chantier en 1839, on imagine la construction d’un château d’eau monumental à la gloire de cette eau si précieuse. Après plusieurs projets, c’est celui de l’architecte de Notre-Dame de la Garde, Henry Espérandieu qui sera choisi pour édifier le plus remarquable des édifices construit à Marseille sous le Second Empire.
Vieux Port
c’est ici qu’en 600 avant J-C les phocéens d’Asie Mineure débarquérent , son activité maritime , ses animations et ses départ des excursions pour les îles ou les calanques .
Avec ses 2600 ans d’existence, Marseille est la doyenne des villes françaises. En effet, c’est en 600 avant J.-C. que des Grecs venus de Phocée (actuellement en Turquie) ont débarqué dans la calanque du Lacydon habitée par un peuple celto-ligure. La légende raconte que Massalia est née d’une histoire d’amour, celle de Protis le grec et de Gyptis la fille du chef ligure. Dédaignant princes et héritiers elle choisit comme époux le bel aventurier.
Le choix de ce site n’est pas innocent ; la rive nord sur laquelle fut établie la cité était protégée par trois collines (Saint-Laurent, les Moulins et les Carmes) et bénéficiait en outre de l’eau pure de la source du Lacydon. De plus, les îles de Pomègues et Ratonneau constituent une barrière défensive naturelle non négligeable. Durant tout l’Antiquité et le Moyen Age la ville grecque de Massalia, la ville romaine de Massilia et la ville médiévale de Masiho se développa sur cette rive nord jusqu’à ce que Louis XIV en 1666 ordonne son agrandissement vers le sud. L’entrée du port allait désormais être gardée par deux forts, le fort Saint-Nicolas au Sud et le fort Saint-Jean au Nord.
Une des silhouettes symboles du Vieux-Port a été aussi le Pont transbordeur, ouvrage métallique commandé aux Ateliers Arnodin en 1903 et inauguré deux ans plus tard entre les forts Saint-Nicolas et Saint-Jean. Un des pylônes ayant été ébranlé en 1944 lors d’une explosion, le pont a été complètement détruit après la guerre. Cher au coeur des marseillais, le Pont Transbordeur a été immortalisée par la peinture, la photographie mais aussi par le cinéma.
A ne pas manquer
la croix de provence
Aix en provence
La ville d'Aix-en-Provence vise l'obtention du label ville d'Art et d'Histoire. Elle détenait auparavant le label Ville d'art.
Aix-en-Provence possède deux étoiles au guide Vert Michelin.
Le cimetière Saint-Pierre d'Aix-en-Provence abrite la dernière demeure de nombreuses personnalités du monde de l'art: Paul Cézanne, Darius Milhaud, Auguste de Forbin, Joseph Villevieille, etc.; des lettres: François-Auguste Mignet, l'abbé Bremond, et de la politique locale
- Cathédrale Saint-Sauveur. Triptyque du Buisson ardent (retable du roi René) de Nicolas Froment ; retable de la Légende de saint Mitre (XIVe siècle) ; tapisseries : Vie de la Vierge et de Jésus (fin du XVe siècle).
- Cloître Saint-Sauveur : fin XIIe siècle. La toiture formée est soutenue par des arcades. Les colonnettes jumelées, les chapiteaux à feuillages ou historiés donnent beaucoup d'élégance à la construction.
- Église de la Madeleine. Situé place des Prêcheurs, le bâtiment actuel date de la fin du XIXe siècle, succédant à plusieurs constructions depuis le XIIIe s., et est actuellement fermé pour cause de restauration.
- Église du Saint-Esprit. Cette église a été construite de 1706 à 1728 par les frères Vallon. Les sculptures et décorations ont été réalisées de 1726 à 1728. Le mariage de Mirabeau a été célébré dans cette église.
- Église Saint-Jean-de-Malte. Située non loin du cours Mirabeau, elle est la première église gothique de Provence.
- Église Notre-Dame de la Seds. L'actuel édifice date de 1853 et est l'œuvre de l'architecte aixois Henri Révoil. Cette église est construite dans un style romano-byzantin.
Dans les quartiers périphériques, des édifices modernes méritent aussi le déplacement, comme le Pavillon noir, accueillant le centre chorégraphique national, dirigé par Angelin Preljocaj. À l'extérieur de la ville, on trouve de nombreux monuments historiques, comme le pont de Saint-Pons ou le pont des Trois-Sautets.
LES ALPILLES
le rocher des Baux
les baux de provence
- Musée des Santons : collections de santons du XVIIe siècle à nos jours, situé dans l'ancien corps de garde du XVIe siècle.
- Château des Baux et ses remparts, propriété de la commune des Baux ;
- Musée du château des Baux, situé dans l'ancien hôtel de la tour de Brau, un édifice du XVe siècle, retraçant l'histoire des Baux-de-Provence. Ce musée a été remplacé par une boutique, il n'en subsiste qu'une maquette du château au Moyen Âge.
- Machines de guerre reconstituées : plusieurs trébuchets, une baliste et un bélier. Depuis le 1er avril 2007, trois nouvelles catapultes capables d'effectuer des tirs les ont rejoints : le plus grand trébuchet de France (16 mètres de haut), une bricole et un couillard. Ces trois machines effectuent des démonstrations de tirs tous les jours avec de véritables projectiles.
- Hôtel de Manville : l’Hôtel de Manville abrite la mairie depuis 1960. L'édifice fut construit en 1571 par Flayelle,
- Fenêtre Post Tenebras Lux surmontée de l’inscription Post tenebras lux 1571 (« Après les ténèbres, la lumière – 1571 »), devise calviniste ; cette maison fut la propriété de Brisson Peyre (ou Jean de Manville), laboureur, en 1571, et a été cédée en 1584 à Charles Laugier, lieutenant du viguier des Baux. Maison de Claude II, sa femme est enterrée à Saint-Vincent.
- Porte Eyguières (« Porte de l'eau »), unique porte charretière du village.
- Hôtel des Porcelets, à l'élégante façade du XVIe siècle, abritant aujourd'hui le musée Yves-Brayer.
- Pavillon d’Amour de la Reine Jeanne (XVIe siècle)
- La Maison Jean de Brion, abritant la Fondation Louis Jou
- L'ancienne chapelle Sainte-Catherine ;
- L'ancienne chapelle Saint-Blaise (XIIe siècle), élevée par la corporation des tisserands et des cardeurs en l'honneur de leur patron : datant du XIIe siècle, elle devint au XVIIIe siècle siège de leur confrérie.
- L'église Saint-Vincent des Baux, XIIe siècle-XVIe siècle, en partie creusée dans le roc ; elle donne sur une place plantée d'ormes et de micocouliers
Fontvieille
- Le moulin Saint-Pierre (ou Moulin Ribet), dit moulin d'Alphonse Daudet, sur une hauteur entourant le village.
- Le château d'Estoublon, situé au nord-est du bourg.
- Aqueduc et moulins de Barbegal, complexe romain de meunerie hydraulique au sud du bourg.
- La tour de Canillac, érigée sur ordre de Pierre de Canillac abbé de Montmajour pour se protéger du seigneur des Baux.
- Fontaine au cœur du village. - Habitat troglodytique au lieu-dit le Planet.
- La chapelle Saint-Jean-du-Grès, au nord du bourg. Elle se trouve au pied des Alpilles et fut l'église paroissiale du village médiéval.
- Autel de la patrie de Fontvieille
Paradou
- Le tombeau de Charloun Rieu, sculpté par C. Férigoule
- La Petite Provence, musée contenant l'une des plus vastes collections de santons du monde (plus de 400) réalisés par les meilleurs santonniers. Daudet, Mistral, Giono, Pagnol en sont les sources d'inspiration
- L'église Saint-Martin, avec en particulier la croix du cimetière, classée aux monuments historiques Cette église est en mauvais état au XVIIe siècle et le bâtiment est restauré à partir de 1630, même s'il demeure trop petit pour accueillir les paroissiens de Paradou et de Maussane-les-Alpilles. C'est pour l'agrandir qu'est construite une chapelle latérale. L'église actuelle a été largement remaniée à la fin du XIXe siècle. Le clocher date de 1772
- Les tours de Castillon, vestiges du castrum du XIIIe siècle de Saint-Martin-du-Castillon sur le rocher de la Pène.
- Les Lions de l'Arcoule, aujourd'hui exposés au musée de l'Arles et de la Provence antiques.
- Le château d'Escanin.
- Le bistrot du Paradou, lieux de villégiature de nombreuses célébrités
- La Réserve naturelle régionale de L'Ilon
Saint remy de provence
- Collégiale Saint-Martin : la collégiale domine la place de la République. Reconstruite en partie après un effondrement au début du XIXe siècle, elle possède maintenant un grand portail - Monastère Saint-Paul-de-Mausole.
- Chapelle Notre-Dame de Pitié - Chapelle Saint-Roch. -Ancienne abbaye de Pierredon : située au pied d'un petit sommet arrondi
- Chapelle Notre-Dame-de-Romanin, ou Notre-Dame-de-Pierargues (ou Piargues)
- Le cimetière juif, désaffecté depuis 1977, est inscrit aux monuments historiques[
- Quartier du Planet: Existait déjà à l'époque de Nostradamus. Cette petite place aujourd'hui place du Docteur-Favier (1773-1862), bienfaiteur des pauvres, s'étend devant l'hôtel Mistral de Mondragon et portait avant 1849 le nom de « place aux Herbes » en raison du marché qui s'y tenait.
- Fontaine Nostradamus. Son buste, œuvre du sculpteur Ambroise Liotard, succéda en 1859 à celui de Louis XVI.
- Glanum - site de ruines romaines. - Arc de triomphe - Mausolée dit Tombeau des Jules - Mur romain dit de Marius + Baptistère
- Le mont Gaussier. Ce sommet du massif des Alpilles domine le site de Glanum et la ville actuelle de Saint-Rémy-de-Provence. .
- Rue Hoche, l'hôpital Saint-Jacques édifié entre les deux murailles de la ville
Vallon des auffes
Ce petit port / vallon abrite de part et d'autre du pont, une cinquantaine de cabanons de pêcheurs et de petits bateaux de pêche traditionnelle, dont quelques pointus typiques, dont les prises sont réservées aux restaurants locaux.?Il tire son nom de l'auffe (auffo en provençal) ou alfa, sorte de plante graminée utilisée pour fabriquer des cordages de navires, des nattes et des filets de pêche.
Le pont en béton armé voûte constitué en pierres maçonnées forme trois arches en plein cintre de 17 m de haut et 100 grades de biais. Il enjambe le port sur une longueur de 60 m. Il est bâti au XIXe siècle, lors de la construction de la corniche du Président-John-Fitzgerald-Kennedy. L'anse a été barrée lors de la construction des fondations afin de la maintenir au sec
Malmousque
La calanque de Malmousque de Marseille est la seule crique de la presqu’ile du Malmousque du côté du Vieux Port (côté nord de la presqu’ile). Cette calanque est très originale avec de belles maisons provençales entourant un petit port. L’espace de baignade se situe sur le côté droite de la calanque en longeant la falaise. On trouve seulement des rochers et un ponton en béton. L’accès à la mer n’est pas facile mais le site est très pittoresque. En face, on a le rocher des pendus sur la rive opposée le centre des bains militaires
L'Estaque est un quartier du 16e arrondissement de Marseille, situé à l'extrémité nord-ouest de la ville. Ses habitants sont les Estaquéens.Ancien hameau isolé de pêcheurs et de fabricants de tuiles, L'Estaque devient à la fin du XIXe siècle un village d'ouvriers d'usines et une station balnéaire. Entre 1870 et 1914, ses paysages sont une source d'inspiration pour des peintres célèbres, tels que Paul Cézanne, Georges Braque, ou Auguste Renoir. À partir des années 1940, l'économie industrielle s'effondre et L'Estaque est touché par la crise économique et les problèmes d'urbanisme, comme l'illustrent des films de René Allio et plus récemment de Robert Guédiguian, avant d'importantes actions sociales et urbaines à partir des années 1990.
L'Estaque est aujourd'hui une zone résidentielle d'environ 6 000 habitants, réputée pour son ambiance de village.
L'estaque
Date de dernière mise à jour : 2016-05-24 15:09:21